16 septembre 2005
paix et justice
Lu dans La Croix l’éditorial intitulé « Hommage au machin », consacré à l’ONU dont on célèbre l’anniversaire.
C’est vrai qu’on peut énoncer des regrets et des critiques, vrai aussi qu’on peut déplorer des manques et des fautes. Mais comment taire ce que cette institution représente de volonté d’efforts pour davantage de paix, et de dialogue entre les nations ? Comment taire aussi qu’aucune institution ne peut vraiment devenir ce pour quoi elle est faite si tous ses acteurs ne la construisent pas, jour après jour par leur propre engagement ?
Il en est parfois ainsi dans l’Eglise où nous aimons souligner la valeur du combat pour la justice et pour la paix, mais cédons volontiers au scepticisme quant à l’efficacité de ce combat. Comme si, toujours, il fallait compter sur les autres…
Pour l’ONU et son objectif de servir la paix entre les nations, comme pour les engagements pour la justice et pour la paix (partie intégrante de l’annonce du Royaume, écrivait Paul VI), l’antidote du scepticisme est sans doute de se souvenir qu’ils sont nombreux celles et ceux qui comptent sur leurs semblables pour ne pas chavirer dans la misère ou dans la guerre… Ne pas se dérober !
